La caresse qui claque

Quand une famille se retrouve sous emprise

couverture de livre écrit par Solene Guilhot : la caresse qui claque

La caresse qui claque

Quand une famille se retrouve sous emprise

Ambre grandit en région parisienne entourée de parents aimants et stables. Sa famille est entrainée dans une communauté religieuse qui prône la bienveillance et le bonheur de vivre sa foi au quotidien. Martial, le fondateur de cette communauté, est également psychanalyste et propose de former les membres à son métier dans sa propre école.

Ses parents s’épanouissent et Ambre se lie avec les enfants de son âge, qu’elle retrouve toujours avec plaisir. Pourtant, rapidement leur vie prend une tout autre tournure et le piège se referme sur eux trois.

La vie d’Ambre se scinde entre la communauté et l’extérieur.

Comment une famille ordinaire se retrouve-t-elle embarquée dans une communauté où la manipulation transpire de toutes parts ? Pourquoi personne n’ose se révolter face à des mauvais traitements, physiques et psychologiques ? Sur des adultes comme sur des enfants…

De quelle manière trouvera-t-elle une porte de sortie ? Et combien d’années lui faudra-t-il ?

Entre violence et douceur, le lecteur est embarqué à travers les yeux d’Ambre dans sa dérive familiale. Des moments de légèreté sillonnent les pages, allégeant la tension.

L’auteure s’est basée sur sa propre expérience dans une communauté à dérives sectaires.

Ce roman-témoignage à l’écriture délicate, permet d’en apprendre plus sur le mécanisme d’emprise.

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Les avis des lecteurs et lectrices
  1. Avatar de Catherine
    Catherine

    Ce roman traite d’un sujet d’actualité : l’emprise sectaire. Il contribue à mettre en lumière ce phénomène mal connu, trop répandu et qui peut toucher tout un chacun, surtout quand il s’agit de faits moins spectaculaires que l’image que l’on s’en fait encore d’adeptes excentriques qui vivent totalement hors du monde ou de suicides collectifs. La forme du roman rend la lecture accessible à tous puisqu’elle permet d’entrer dans le sujet de manière moins austère et moins brutale que via un article de presse ou un documentaire. Mais tout est là parce que c’est une histoire vécue. Je l’affirme en connaissance de cause.

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